Tag: Laïcité

  • FAL44 – Invitation pour débattre de la laïcité et de la citoyenneté


    “La laïcité et la citoyenneté en débat : quel sens derrière les mots pour la Ligue de l’enseignement et son réseau ?


    Quels outils pour nourrir le débat au local ?”



    2 dates et 2 lieux différents vous sont proposés :

    • Samedi 4 avril 2015 dans les locaux du GEPAL à Saint Nazaire de 9h30 à 12h30 – 69 r Vivant Lacour, 44600 SAINT NAZAIRE
    • Samedi 11 avril 2015 dans les locaux de la SAEL à Saint Herblain de 9h30 à 12h30 – Chemin des Frères Legoux, Rue de la Crête, 44800 Saint-Herblain

    Pour continuer les échanges, nous vous proposons de déjeuner ensemble autour d’un pique nique citoyen où chacun-e ramène un plat à partager !

    Formation gratuite, inscriptions obligatoires :

    lberrouigat@fal44.org – 02 51 86 33 09

  • Pour un avenir solidaire – Appel à mobilisation

    Cet appel a été lancé par l’AFEV, les Ceméa, les Francas, la Ligue de l’enseignement et la Ligue des droits de l’Homme. Il a été signé par de très nombreuses associations de jeunesse et d’éducation populaire, d’associations de défense des droits et libertés et de solidarité ainsi que par la plupart des organisations syndicales.

    Télécharger l’appel du collectif dans son intégralité et le vade mecum en annexes.

    Ce dernier document donne les quelques pistes pour décliner l’action au niveau territorial.


    Toutes les informations sur le site

    http://avenirsolidaire.org/

  • Le nouveau livre de Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi

    Certains, après la sortie de « Main basse sur l’école publique », (1)
    n’ont pas voulu croire, au moins dans un premier
    temps, dans la radicalité des postulats et parti-pris
    idéologiques qui avaient présidé, comme nous le
    dénoncions alors, aux mesures initiées par Xavier
    Darcos. Puis la « fusée des réformes » a décollé, et
    les yeux de nombreux citoyens, au-delà même de la
    communauté éducative, ont été décillés. Les atteintes
    graves au service public d’éducation se sont succédées
    à un rythme infernal, de la suppression annoncée de la
    carte scolaire à une survie problématique des IUFM et
    des maternelles, de la confirmation, pour les
    communes, d’une obligation de chèque-éducation au
    bénéfice des établissements privés, au plan banlieue
    encourageant la création de nouvelles écoles privées
    catholiques, en passant, bien sûr, par des
    suppressions de postes d’enseignants (dont les RASED)
    planifiées sur au moins deux années, par dizaine de
    milliers, entraînant, ici, des suppressions de classes
    et même d’écoles, là, l’explosion des effectifs par
    classes, pour le public.

    Une
    vigilance démocratique s’est fait jour au fil de
    l’automne 2008, authentique réveil citoyen, soucieux
    de voir survivre l’idéal républicain d’une école
    publique, gratuite et laïque. Des parents d’élèves
    s’inquiètent ainsi de ce qui apparaît a minima,
    comme un désinvestissement des pouvoirs publics, de
    sa mission éducative, pourtant inscrite dans la
    Constitution. Certains s’interrogent avec acuité : «
    Aujourd’hui, nous pouvons
    légitimement nous poser la question: l’Etat a-t-il
    toujours les mêmes ambitions en ce qui concerne
    l’instruction de ses citoyens et l’intérêt commun
    de la société portés par un service public
    d’éducation de qualité soutenu par une volonté
    politique forte? »

    Réveil
    significatif d’une prise de conscience nouvelle et
    qui se généralise, du fait que les coups portés à
    l’institution-Ecole font partie d’un plan d’ensemble
    dont la perspective et les fins non seulement, ne
    sont pas portées au débat public, mais sont tout
    bonnement occultées. Prise de conscience d’autant
    plus inquiète, que, comme nous l’avons déjà pointé
    du doigt, plus personne aujourd’hui, ne pose plus
    sur la table, une question public-privé prétendument
    dépassée.

    A
    l’heure d’une rigueur inégalée, qui pour reprendre
    l’expression d’observateurs, s’est aujourd’hui «
    attaquée à l’os » du service public d’éducation, jamais
    dans le même temps, l’Etat n’avait autant organisé
    la concurrence de son propre service public.

    Certes, la République n’est plus
    aussi directement exposée qu’elle a pu l’être en
    diverses occasions de son histoire, de ses débuts,
    à l’obscure parenthèse de Vichy. Cependant, en
    changeant ainsi radicalement la conception de son
    école, en son organisation, en ses finalités et
    ses missions, c’est l’âme même de cette
    « République sociale », rétablie après-guerre, qui
    est altérée par le détournement actuel des
    principes d’égalité, de laïcité et de liberté de
    conscience. « On n’enseigne pas la
    liberté, et en premier lieu la liberté de
    conscience, quand l’enseignement repose sur un
    dogme prétendant détenir à lui seul la vérité
    absolue. Et on n’enseigne pas l’égalité quand
    c’est l’argent qui fait la différence de
    l’accueil au service des élites et des gens
    fortunés. »

    Alors qu’une forme
    d’omerta entoure la question scolaire
    Public-privé, ce livre a ainsi, vocation à faire
    vivre le débat démocratique, en opposant à la mort
    programmée de l’école publique et laïque, une
    contre-offensive citoyenne et républicaine.




    La
    République
    contre son école
    ,
    Eddy KHALDI, Muriel FITOUSSI, Demopolis.

    (1) Le
    Monde
    , 27
    septembre 2011, article de Maryline
    Baumard
     : « Dans Main basse sur
    l’école publique
    , un
    livre à succès sorti à la
    rentrée 2008, Eddy Khaldi et
    Muriel Fitoussi montraient que
    l’école privée était
    instrumentalisée pour
    concurrencer et démanteler le
    service public »

    Parution 14 novembre 2011

  • Pour une école laïque, plus juste, plus équitable et plus démocratique

    Pendant de trop nombreuses années, 20% des créations de postes lui étaient systématiquement réservées : ainsi lorsque 5 postes d’enseignants étaient créés, 4 concernaient le service public et 1 le privé. Depuis 2007, alors que la politique du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux tourne à plein régime, il ne supporte que 10 % des suppressions d’emplois. Le projet de budget 2011 ne déroge pas à cette répartition injuste.

    Si la « règle » des 1 pour 5 avait été appliquée en cette période de restrictions budgétaires, le privé aurait dû perdre, pour 2011, plus de 3200 postes au lieu des 1600 prévus. Au total, sur 5 ans, ce sont 8000 suppressions qui lui auront été épargnées. Une telle « largesse » est financée par le budget de l’État au détriment du seul service public et laïque d’éducation. C’est pourtant sur lui seul que repose la scolarisation de toutes et tous, quels que soient les territoires. Il assume cette responsabilité gratuitement et sans sélectionner ses élèves.

    Le Comité National d’Action Laïque demande aux parlementaires de rectifier le projet de loi de finances en mettant fin à cette injustice qui fragilise l’École de la République.

  • Liberté d’expression et d’opinion : un combat permanent

    De l’édit de Nantes à la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État. La France n’a cessé de chercher les voies de la liberté de conscience, dans le pluralisme et la tolérance. De même, la liberté de pensée, de conscience et de religion, consacrée par l’article 1/8 de la Déclaration universelle des droits de I’Homme (DUDH) vise à respecter les convictions intimes de chacun, le droit de croire ou de ne pas croire, le droit de critiquer la religion comme le droit de changer de religion.
    Cette liberté a une dimension individuelle et collective, dans le cadre national, comme dans le cadre international. Elle ne concerne pas seulement les personnes, dans leur for intérieur, mais également des pratiques et des interdits, des édifices et des symboles, des communautés et des institutions, dans un monde où les fractures identitaires sont nombreuses, malgré les appels à un «dialogue des civilisations des cultures et des religions».
    Le modèle français séculaire, fondé sur une stricte séparation de la sphère privée et de la sphère sociale, de la sphère politique et de sphère religieuse est-il à même de répondre aux défis des revendications minoritaires dans l’espace public, ce «lieu commun» d’une société démocratique ?

    Ce texte démontre bien l’actualité du concept de laïcité dans une société démocratique, en faisant apparaître qu’il n’est plus restreint à la seule France ( 20 pays au moins sont aujourd’hui directement concernés). Il nous donne un aperçu des enjeux liés à l’évolution de nos sociétés modernes qui seront débattus lors de la Conférence-débat Liberté, Egalité, Laïcité organisée par l’Amicale Laïque le 5 septembre 2010, à laquelle nous comptons sur votre présence.

  • Cinquantenaire de l’AL – Conférence-débat Liberté, Egalité, Laïcité

    Après une rapide évocation de l’évolution de l’Amicale Laïque de Château-Thébaud au cours de ce demi-siècle, nous vous proposons une conférence-débat intitulée :

    Liberté, Egalité, Laïcité

    Nous savons que la date, début septembre, reprise des activités associatives, et de surcroît un dimanche, ne vous apparaîtra peut-être pas idéale, mais le calendrier des contingences locales en a décidé ainsi.

    Si nous vous invitons malgré tout à inscrire dès aujourd’hui cette date et cet
    évènement particulier dans votre agenda personnel et celui de vos militants, c’est parce que le thème de cette conférence-débat – une laïcité pour le XXIème siècle – et l’intervenant principal Pierre Tournemire, vice-président national de la Ligue de l’Enseignement en charge de la laïcité et des loisirs éducatifs le justifient.

    Il viendra débattre avec tous, Amicalistes ou non, et nous donnera son point de vue sur une laïcité, qui, loin d’être cette notion considérée par certains comme dépassée, est un concept indispensable à toute société respectueuse des droits et convictions de chacun. Il illustrera son propos de nombreux exemples tirés de la vie quotidienne.

    Au moment, où la laïcité, souvent mal comprise, est attaquée avec virulence par ceux là même qui la présentent comme une doctrine du passé, nous pensons qu’il n’est pas inutile de proposer à nos adhérents et amis un tel débat, qui constitue un réel investissement militant.

    C’est pourquoi nous serons heureux de vous compter parmi nous le premier dimanche de septembre.

    Nous sommes, bien sûr, à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

    Contacts :

    Françoise SIMON Yves ROUTIER
    Téléphone : 02 40 06 53 57 Téléphone : 06 26 01 21 76
    e-mail : simonfrancoise@free.fr e-mail : yves.routier@wanadoo.fr

  • Notre Amicale Laïque a 50 ans en 2010

    • En mars, nous avons procédé à un Concours Amical des Vins afin d’élire LA CUVEE DU CINQUANTENAIRE qui accompagnera les différentes manifestations.
    • Le vendredi 30 avril 2010, LES BREVES de CAMPAGNE interprétées par les GILS, proposeront un spectacle de chansonniers. Humour, jeux de mots, nostalgie, convivialité, … sont assurés.
    • Le dimanche 9 mai, les JEUX AMICALYMPIQUES, permettront la rencontre « sur le terrain » des adhérents de nos différentes sections, au cours d’un après-midi décontracté et ludique.
    • Le vendredi 18 juin, une projection de film en plein air, fera revivre LE CINEMA DES ANNEES 60. Ne manquez pas les tex Avery et le film de François Truffaut, Les 400 coups.
    • Le dimanche 5 septembre, une EXPOSITION retracera l’évolution de l’Amicale Laïque, depuis son implication totale aux côtés de l’école publique , de 1960 à 1980 , jusqu’à son installation dans le paysage local depuis quelques années.
    • Et pour clôturer l’ensemble, une CONFERENCE DEBAT nous invitera à réfléchir sur le sens de la laïcité aujourd’hui.


    Nous espérons vous rencontrer lors de ces diverses animations, pour évoquer le passé, certes, mais aussi pour préparer l’avenir.

  • Oui, la laïcité est en danger !

    Il dénonce les attaques de Xavier Darcos, contre le service public de l’éducation Nationale et contre les associations d’éducation populaire, qui visent à liquider l’éducation permanente et, par delà, la laïcité.
    Le discours intégral est proposé en pièce jointe à ce billet.