Category: Vu dans la Presse
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Ouest France novembre 2019 – Les 40 ans du club de canoë-kayak de Château-Thébaud.
Sur la scène, Christian Moriceau et René Farges, lors de la remise des maillots du club à des fondateurs du club.
Le club de Canoë-kayak Château-Thébaud existe depuis quarante ans. À l’époque, l’idée de monter un club de canoë-kayak dans la commune a fait son chemin et, en 1979, le premier bureau se met en place, avec Jean-Paul Braud, comme président. « Il a été presque désigné d’office, puisqu’il avait navigué dans la marine de commerce et paraissait le mieux qualifié pour diriger le club », précise René Farges. Les premiers membres du club seront les familles Braud, Farges, Fortin et Sécheresse.
Les compétitions arriveront dès 1983, quand trois jeunes Castelthébaldais sont sélectionnés pour les championnats de France de slalom et de descente.
« C’était pour nos jeunes »
Les effectifs progressant, le club se rattache à l’Amicale laïque et forme ainsi sa première section sportive. À cette époque, les fondateurs Jean-Louis Fortin, Alain Sécheresse et René Farges se donnaient à fond pour ce sport. « Dans mon garage, nous réalisions pagaies et canoës en résine, je ne vous dis pas l’odeur qui se répandait dans la maison », se souvient René Farges. « Nous étions heureux de faire cela, c’était pour nos jeunes », renchérit Jean-Louis Fortin.
En 1984, Christian Moriceau prend les rênes du club et, après avoir été bénévole, devient encadrant. En 1987, le kayak-polo est lancé et les compétitions débutent en 1998. En 1996, une école de pagaies a vu le jour et, à l’heure actuelle, deux groupes d’une dizaine d’enfants de 9 ans s’initient au canoë.
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Presse Océan novembre 2019 – Canoë-kayak de Château Thébaud: 40 ans et de nombreux podiums
Coline Belkheir (à g.) et Gaëlle Bail (au centre) de retour des mondiaux de kayak polo avec le bronze, entourées de Christian Moriceau, président (2e à g.), René Farges (2e à dr.) et Valérie Sibioude. |
Jamais je n’aurais imaginé que ce sport prendrait tant d’ampleur ! » À l’heure de fêter les 40 ans du club de canoë-kayak, Jean-Louis Fortin, l’un des fondateurs en 1979, est heureux de constater le chemin parcouru.
Des trois ou quatre adhérents du début, le club en compte aujourd’hui 70 et un palmarès impressionnant. Depuis 1983 et la première médaille de bronze de deux Castelthébaldais au championnat de France de slalom, pas moins de 36 licenciés du club sont montés sur des podiums nationaux ou internationaux. Les dernières étant Coline Belkheir et Gaëlle Bail qui ont ramené le bronze aux derniers mondiaux de kayak polo.
Ce club, c’est aussi une histoire de famille dont certaines, comme les Sibioude, compte trois générations de kayakistes dont Valérie, aujourd’hui entraîneuse au club, ancienne capitaine de l’équipe de France de kayak-polo. « J’ai découvert le kayak lors d’une sortie scolaire en primaire. Ça m’a plu, beaucoup plus que le basket ou la danse qu’on me proposait », dit-elle en souriant. Valérie Sibioude, Jonas Turmeau, Léa Turmeau, Sébastien et Frédéric Farges sont quelques-uns des noms qui ont écrit ce club. Nul doute qu’il y en aura d’autres.
« À l’époque, on fabriquait nous-mêmes les pagaies et les canoës chez René Farges. L’odeur de la résine qu’on utilisait se répandait dans toute la maison ! », se souvient Jean-Louis Fortin. Ce travail de la résine a été nécessaire à Mourad Horsch, l’artiste saint-fiacrais qui a réalisé la sculpture place Pirmil à Nantes.
« Il cherchait quelqu’un pour concevoir les moules en résine. Nous, ça nous parlait », raconte René Farges, également à l’origine du club qui ajoute : « Aujourd’hui, les bateaux ont disparu, mais pas la statue ! »
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Ouest France novembre 2019 – Zoé Goulet la battante soutient le Téléthon
Un petit clin d’œil de Zoé Goulet à ses amis Castelthébaldais du Téléthon.
Zoé Goulet, 25 ans, souffre d’une amyotrophie spinale depuis sa naissance. « Durant mon enfance, ce fut parfois très difficile car j’ai subi plusieurs opérations, mais j’ai toujours été bien entourée par mes parents, mes sœurs, à l’école et aujourd’hui dans mon travail, confie la jeune femme. C’est peut-être cela qui m’a forgé un caractère de battante. On n’a qu’une seule vie. Le handicap n’est pas une fatalité, je me suis habituée à vivre avec. »







Ouest-France du lundi 29 avril 2019

