Bertrand Maury est responsable de l’association QORD.
Bertrand Maury est responsable de l’association QORD.
Bertrand Maury, responsable de l’association QORD, donne des nouvelles fraiches et commente les photos reçues.
« C’est la première année que nous recevons des photos de cette manifestation. Ordinairement, la directrice m’en donne en novembre lors de mon passage au Centre.
Ne soyez pas surpris de voir que les Sahraouis tiennent des photos de Typhaine : il est habituel, chez eux, de brandir les photos des défunts ou des prisonniers politiques pendant les manifestations.
Vous pourrez constater que les jeux sont arrivés et qu’apparemment ils ont relancé la ludothèque dévastée par l’inondation en octobre 2015 !
J’ai remarqué que les enfants photographiés sont très jeunes… Ils ont dû relancer la “halte garderie” ou ouvrir certaines activités à des enfants plus jeunes…
La personne au premier plan (en marron) dans la salle où a lieu la projection est la nouvelle directrice du centre. »
*Ndlr : Typhaine Maury, à l’origine de la création du centre, disparue tragiquement le 8 mai 2009, au cours d’un accident de voiture dans le désert algérien alors qu’elle était en train de réaliser le projet “Un Grain de sable”. Elle avait 22 ans.
Dès 18h, vous pourrez voir l’expo photos sur nos activités ainsi que sur le désastre d’octobre et faire un petit tour à notre stand d’artisanat. Puis, à partir de 19h, débutera notre soirée musicale sur le mode café concert.
Venez passer un agréable moment en compagnie des artistes qui se produisent bénévolement pour soutenir notre association.
Entrée : Prix Libre (Chacun donne ce qu’il veut.)
Restauration sur place.
Dans la salle du Bois de la Haie, Etienne GODET a présenté les résultats de la collecte réalisée par l’ensemble des classes de l’école Marcel Canonnet, devant un parterre d’élèves attentifs, en présence des enseignants, des représentants de l’APE, de la municipalité et de L’Amicale Laïque.
Il rappelle que cette opération de solidarité doit permettre d’améliorer la vie des enfants et des adolescents hospitalisés et qu’il espère que les 12,944 kg de pièces, soit 157,69 €, amassés en 2015 seront battus.
Les dernières pesées et comptages effectués lui donnent raison car ce seront en définitive :
20,398 kg de pièces, soit 221,16 € !
Qui seront versés dans la tirelire virtuelle de Pierre par l’intermédiaire de La Poste.
Un discours du président de l’APE et le verre de l’amitié ont clôturé ce temps fort autour de la solidarité.
D’un point de vue civique d’éducation à la citoyenneté, cette opération permet aussi et surtout d’aborder concrètement les notions de “Solidarité” et de “Fraternité” qui sont chères aux enseignants de l’école Marcel Canonnet.
Elle s’inscrit dans le dispositif des “Parcours civiques” du ministère chargé de l’éducation nationale qui s’associe à la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France pour sa 27ème opération de collecte des “Pièces jaunes”. Elle a pour objectif de mieux faire connaître le monde de l’hôpital aux élèves, tout en améliorant la vie des enfants et des adolescents hospitalisés.
Chaque année, depuis 1990, Étienne Godet mène cette action solidaire au niveau de sa classe.
L’année dernière, cette action s’est vite généralisée à plusieurs classes, et la collecte, centralisée dans celle d’Étienne, a pris des dimensions inattendues car elle a permis d’amasser :
12,944 kg de pièces, soit 157,69 € !
Cette année, toutes les classes de l’école Marcel Canonnet sont parties dans l’Aventure, même si le thème d’année porte plus sur “le Droit à la différence”. La classe de C.M2, est à nouveau chargée de centraliser la collecte. La barre est donc très haute pour relever le défi de battre le record de l’année 2015, mais les troupes sont très motivées !
En complément, l’appel de la famille Landerretche.
« L’opération de collecte “Pièces Jaunes”, lancée par la fondation des hôpitaux de France, est destinée à améliorer la vie des enfants hospitalisés :
… et croyez nous, c’est particulièrement important et réconfortant pour les enfants, les parents et la fratrie.
Pour soutenir ces actions, vous disposez de plusieurs solutions :
Avec nos remerciements pour vos dons et nos meilleurs vœux pour cette année 2016 ! ».
Enfants, adolescents, adultes, nous nous sommes réunis dans un premier temps sur la place de la mairie pour ensuite nous diriger jusqu’à la stèle du monument aux morts pour y déposer nos bougies. Après la minute de silence, nous avons chanté la Marseillaise, deux textes (à voir en annexe) ont été lus, puis la chanson de Jacques Brel “Quand on a que l’amour” a été chantée.
Nous aurions également pu ajouter le poème :
L’espérance
J’ai ancré l’espérance
Aux racines de la vie
Face aux ténèbres
J’ai dressé des clartés
Planté des flambeaux
A la lisière des nuits
Des clartés qui persistent
Des flambeaux qui se glissent
Entre ombres et barbaries
Des clartés qui renaissent
Des flambeaux qui se dressent
Sans jamais dépérir
J’enracine l’espérance
Dans le terreau du cœur
J’adopte toute l’espérance
En son esprit frondeur.
Andrée Chedid
Bertrand Maury, responsable de l’Association QORD est allé sur place prendre la mesure de la catastrophe. Durant seize jours, il a parcouru les camps dévastés, se rendant utile autant qu’il le pouvait. Il vient de rentrer. Il explique ce qu’il a vu dans un communiqué qu’on trouvera en intégralité sur le site de l’Association : http://qord-asso.org
« Si les pluies se sont maintenant arrêtées, les dégâts sont importants ! En effet, les camps sont situés en plein désert et les habitations sont constituées de parpaings faits d’un mélange de terre et de sable tassé et séché au soleil. Les toits sont faits de tôles retenues par de grosses pierres.
Lorsque des pluies de cette ampleur s’abattent dans cette région, les eaux qui ruissellent sapent le bas des murs qui s’effondrent ou, au mieux, s’imbibent d’eau et se fissurent ou se mettent à pencher dangereusement. Les toits s’effondrent avec les murs ou se disloquent lorsque les murs sont en partie affaissés.
Les quantités d’eau accumulées ont été si importantes que des lacs se sont formés et que les habitations ont été inondées. Celles qui ne sont pas tombées sont fragilisées. Les habitants qui en possèdent se sont réfugiés dans des tentes (Khaïmas) sur des zones plus en hauteur. »
Lire l’article intégral.
Actuellement, les autorités s’appliquent à régler l’urgence, que chacun retrouve un toit car l’hiver est proche et les nuits sont froides dans le désert. Parallèlement, il faut reconstruire les dispensaires. Deux seulement sont encore en état sur les neuf qui existaient auparavant, pour 35 000 personnes. Le reste, viendra ensuite…
Venez soutenir les Sahraouis lors des prochaines manifestations de QORD :